Entreprendre des travaux d’extérieur semble plus complexe que ceux de l’intérieur. Tous les matériaux d’usage hors de la partie abritée d’une maison doivent entre autres être tenaces aux conditions externes. Ce n’est toutefois pas une raison pour s’inquiéter. De nombreux produits ou matériaux pour les travaux d’extérieurs existent bel et bien, et nous crée même l’embarras du choix. À rappeler qu’un mauvais choix peut conduire réellement à des dommages, qui ne seront pas parfois tout de suite palpables, mais apparaissent progressivement. Voici ainsi quelques astuces pour faciliter votre choix de matériaux.

1. Bien définir votre projet de travail d’extérieur

Il ne faut pas aller plus loin pour identifier le meilleur carrelage pour votre extérieur. Les entreprises de construction, parfois même les plus proches de chez vous comme tca-constructions.be peuvent traduire votre attente un vrai projet plus réaliste.

Pour une piscine, le carrelage doit être des véritables revêtements anti-dérapants. Et ce, puisque l’humidité y est fréquente et les enfants ne sont pas très attentionnés. Pour sa part, chez une terrasse, notamment si elle est nue, l’exposition permanente au soleil peut détruire la teinte. IL faut ainsi des carrelages de teinte intermédiaire, car plus sombre, il emmagasinera trop de chaleur. Le cas échéant, c’est-à-dire un extérieur ombragé, avoir des carrelages clairs permet d’imposer plus de luminosité à l’intérieur.

2. Comprendre chaque type pour réussir la pose

Les carrelages fins sont les plus idéaux pour revêtir la dalle en béton. Dans ce cas, la technique de pose adéquate est celle scellée ou collée. Les carrelages épais de leurs côtés sont faits pour habiller les surfaces plus importantes. Ils s’accrocheront bien sur un lit de gravier ou directement sur le sol.

Les carrelages sont également classés par ordre de résistance. Les carrelages UPEC offrent plus de résistance à l’usure, à l’eau et aux agents chimiques. Le PEI, comme le grès cérame émaillé, de son côté, est tenace aux abrasifs. Question adhérence au support on note la référence R11, comme étant la plus adhérente si R10 est l’indice moyenne. Le facteur anti-dérapant s’explique par l’indice C.

3. Considérer le facteur climatique dans son choix

Le carrelage pour un environnement froid est différent d’un qui soit chaud. Pour cela il faut consulter la perméabilité à l’eau du carrelage. Le pourcentage de référence est de 3%. Ces types de carrelages, qui sont souvent le cas du grès cérame, restent intacts après plusieurs chocs de gel et de dégel ou des expositions prolongées aux averses.

Mais en dehors de la porosité, on peut également recenser le paramètre de remontée d’humidité, de la nature ou de la porosité du support, de la qualité des joints et surtout l’efficacité du drainage. Ainsi, l’esthétique est parfois le dernier paramètre pour le choix d’un carrelage.

4. Être plus attentionné en rénovation

Tous les paramètres cités en haut sont déjà à considérer, mais sur un sol existant la liste des tâches est plus longue. Il faut au préalable diagnostiquer son état, prévoir les corrections si besoin. Le cas échéant, la pose risque d’être défectueuse et corriger les dommages sera plus coûteux.

Catégories : Pratique

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